3 QUESTIONS À…..

Madame Rose-Aimée SARABUS
Vice-Présidente du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) du Gosier

« La rareté de l’eau est une question mondiale, et la Guadeloupe n’est donc pas épargnée par ce phénomène »

Dans le cadre du 21e anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, la Ville du Gosier en partenariat avec le Conseil Général, la Générale des Eaux et le SIAEAG, a mis en place une opération éducative, qui s’est achevée aujourd’hui, auprès des scolaires pour les sensibiliser sur l’utilisation optimale de l’eau. Madame Rose-Aimée Sarabus, Vice-Présidente du CCAS, nous explique les motivations de cette initiative.

Quel est l’intérêt d’associer la problématique de l’eau à l’anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant ?

Nous avons toujours mis en place une action spécifique pour commémorer cette journée. Cette année, notre choix s’est porté sur l’importance de l’eau pour plusieurs raisons. D’une part, les droits de l’enfant portent aussi sur son droit à la santé et au bien- être dont la problématique de l’eau et son utilisation en fait partie. Beaucoup d’enfants dans le monde n’ont pas accès à de l’eau potable, nous avons des tas d’exemples, comme en Haïti. La rareté de l’eau est une question mondiale, et la Guadeloupe n’est donc pas épargnée par ce phénomène. Il est donc important d’éduquer les enfants sur ce sujet et d’atteindre également leurs parents.

Au cours de cette semaine pédagogique, les enfants se sont-ils montrés intéressés ? Et le message a-t-il été à votre avis transmis ?

Le message a bien été transmis. Ils étaient curieux et posaient beaucoup de questions. Bien entendu, nous avons utilisé des supports accessibles, comme la bande dessinée. Celle-ci a eu un fort succès, notamment auprès des petits garçons.

Quelles étaient les questions récurrentes ?

Ils étaient très intrigués sur la question de la provenance de l’eau, et son sort après son utilisation. Pour certains, l’eau utilisée partait dans un réservoir pour être redistribuée. Ils ont été surpris également d’apprendre qu’on pouvait déssaler l’eau de mer pour en faire de l’eau potable comme à Saint-Martin. On leur a donc rappelé que l’on vivait sur une île et que cette pratique pourrait aussi s’appliquer à la Guadeloupe, d’où l’intérêt de préserver notre ressource.

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