Une vingtaine de personnes a participé aux deux ateliers de généalogie le 22 août 2019 mis en place par les Archives municipales du Gosier, à l’occasion de la fête patronale.

Faire des recherches sur ses aïeux ou monter son arbre généalogique, cela nécessite un minimum de pratiques. Il faut parfois décrypter des écritures anciennes, difficiles à déchiffrer telles que des dates ou des noms. “Apprendre à rechercher une filiation est une opération délicate. II faut ouvrir plein de fenêtres et connaître les mots, les codes. Quand on a pris l’habitude, après cela devient un automatisme”, explique Flora Loudac-Kancel-Diomar, généalogiste.

La municipalité du Gosier a donc initié les personnes désireuses de connaître leur filiation avec deux ateliers mis en place à l’occasion de la fête patronale. “Chacun peut faire sa généalogie si on a le mode d’emploi, explique Dimitri Garnier, des Archives départementales. On enseigne donc aux participants une méthode.”
Les généalogistes amateurs ont donc fouillé à travers trois sites internet : Anchoukaj, les Archives départementales et Anome 971, pour localiser leurs ancêtres.
Certains ont déjà entamé un travail personnel. Sandrine Seguir-Cadiche a commencé il y a 2 ans et est venue compléter sa recherche. “J’ai déjà trouvé un aïeul et mon arrière grand-père. Nous sommes 40 enfants côté papa. Je veux donc réunir tout le monde”, précise t-elle.
La généalogie ne requiert aucune compétence. “Pas besoin d’être un historien, juste être passionné et patient”, précise Dimitri Garnier. Mais en cas de difficulté, les Archives départementales proposent un accompagnement dans les recherches.

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