Contrairement à ce que son nom indique, le Ti Maki déploie des odeurs de cuisine de l’océan Indien, à Montauban, avenue de la Pointe de la Verdure, depuis 8 ans. “C’est le nom du lémurien de Mayotte et pas celui des maki japonais”, justifie Stéphane Jardel, le gérant.

Stéphane et Prune Jardel, les gérants du restaurant ont tous deux vécu quelques années à la Réunion, mais aussi à Mayotte pour Stéphane. Leurs influences culinaires viennent de ces îles.
Si Prune a grandi en partie en Guadeloupe où sa famille s’est installée il y a plus de 30 ans, Stéphane est originaire du sud-ouest de la France. C’est donc l’alliance du Sud et de l’océan indien qui se retrouve à la carte de leur restaurant. Ainsi les mets aux accents créoles de la Réunion comme les bouchons ou encore le rougail saucisse, partagent la vedette avec le foie gras et le magret. “On recherche toujours des plats et des entrées avec ce métissage créole et ce petit clin d’œil aux origines des Landes de Stéphane. C’est une cuisine du cœur", lâche Prune. Ils ont appris à cuisiner avec la mère de Prune qui était aux fourneaux lorsqu’ils ont ouvert. Elle y a laissé sa patte puisque Passionné de peinture, l’ancienne chef a laissé sa touche déco avec sa peinture sur les murs.
Situé près des hôtels du Gosier, l’établissement fonctionne avec une clientèle touristique et des clients locaux fidèles. Mais avec la pandémie, le restaurant a vu sa clientèle diminuer à cause des restrictions sanitaires. Ils sont passés de 65 couverts par soir à 25-30. Mais avec la levée du confinement et la réouverture des restaurants, les gérants retrouvent le sourire et espèrent que les affaires vont reprendre.


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