Mardi 9 février 2021, le Maire du Gosier et Président de la CARL, Cédric Cornet, a reçu — comme il s’y était engagé — les restaurateurs de la plage de la Datcha locataires de la société Immoroma. Cet espace du Gosier et sa gestion relèvent de plusieurs problématiques qui ont été, depuis 2015, à l’origine de nombreuses tensions entre les utilisateurs de la plage et ces acteurs économiques privés. Parmi les enjeux liés à cet espace : délimitation des parts publiques et privées sur l’espace concerné, assainissement, hygiène et sécurité des conditions d’accueil des clients de ces établissements et des usagers de la plage, incommodés par l’occupation privée extensive depuis des années.

Suite à une mobilisation citoyenne fin janvier sur la page, des administrés ont en effet fait appel au Maire pour que soit éclaircie la question des limites de propriété sur cet espace, dont l’espace réellement public serait minime. Le Maire a donc fait appel aux services de l’Etat pour qu’un bornage soit réalisé et qu’il permette de définir précisément le domaine public maritime sur la plage de la Datcha, et par voie de conséquence garantir le libre accès de tous les usagers à la plage.

Le Maire s’était par ailleurs engagé à recevoir les responsables de ces commerces, pour la quasi totalité locataires d’un bailleur privé, afin de les informer de l’état d’avancement de la situation. Le Maire a exprimé son souhait que la situation soit définitivement résolue pour d’une part répondre à la légitime exigence des gosiériens d’un libre accès au littoral, et d’autre part assurer une mise en valeur du littoral plus respectueuse du droit et donc plus sereine. Il a par ailleurs indiqué que si l’attractivité économique et la création de valeur étaient bien sûr un souhait qu’il partageait avec les commerçants, celle-ci devrait être pensée dans le cadre d’un aménagement global et pensé sur le long terme. Enfin, le Maire s’est engagé à rendre publiques les suites de cette affaire, quelles qu’elles soient : “Que l’étendue de la propriété privée soit reconnue ou qu’elle soit moindre que ce qu’initialement annoncé, au moins nous disposerons enfin d’un cadre précis, qui permettra de garantir la sécurité de tous, parce qu’on saura quelles règles s’appliquent à quel endroit précis de la plage, et surtout qui en est responsable. Je le rappelle, aucun bornage n’a jamais été réalisé avant ce jour et le flou le plus total régnait.”

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