L’organisation des temps scolaires a fait l’objet, pour 2014-2017, d’un Projet Educatif de Territoire (PEDT), qui avait notamment pour ambition de mieux respecter le rythme chronobiologique des enfants. Conformément à la loi ayant porté à l’adoption du PEDT, le rythme scolaire retenu depuis 2014 était celui de 4,5 jours et demi par semaine.

Ce choix, en rupture totale avec des organisations familiales et sociétales ayant prévalu jusque là, a nécessité la mise en oeuvre d’une organisation assez lourde pour la programmation et l’encadrement des Nouvelles Activités Périscolaires (NAP). Ayant souhaité diversifier la qualité et la quantité d’activités proposées, la ville organisait soit directement ces activités, par le biais de ses animateurs/trices, soit par l’intermédiaire de partenaires ayant répondu aux appels à projets de la collectivité. Remettre en cause cette organisation en changeant de rythme scolaire dès la rentrée 2017-2018 aurait induit des conséquences financières et humaines trop lourdes. Ainsi, malgré la dérogation ouverte par le décret 2017-1108 du 27 juin 2017, cette option n’a pas été retenue, d’autant que la procédure en pareil cas supposait un formalisme difficile à respecter au vu de la date tardive de parution (notamment quant à la concertation avec les conseils d’écoles et l’inspecteur de circonscription). Les parents et les enseignants ayant très fortement demandé le retour à la semaine de 4 jours, la municipalité a ainsi fait le choix d’opter à compter de la rentrée 2018-2019 pour cette organisation du temps scolaire. Après consultation au préalable des conseils d’écoles et avis de l’Inspecteur de circonscription, la ville a transmis le 25 janvier 2018 une première proposition d’organisation du temps scolaire respectueuse des recommandations académiques, notamment sur la durée de la pause méridienne. Cette proposition, validée par l’inspecteur de circonscription, était néanmoins différente de l’avis des conseils d’école. Une réunion a donc été organisée avec l’ensemble des directeurs d’école en présence de l’inspecteur de circonscription. À l’issue de ces échanges, et des observations faites par plusieurs représentants des parents d’élèves, la ville a souhaité privilégier le consensus, afin de favoriser une organisation optimale des familles et donc un développement harmonieux
des enfants.

Consultez le journal GOSIER ÉDUCATION n° 2 dans les documents joints ci-dessous !

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